Pourquoi ai-je arrêté de boire du Coca Zéro ?

Lorsque j’habitais chez mes parents (il y a de cela fort fort longtemps), je n’avais pas du tout l’habitude de boire du Coca-Cola, qu’il soit normal, light ou zéro. Ou alors c’était lors d’évènements exceptionnels pour trinquer avec eux (bah oui, quand on est mineure, on n’est pas vraiment sensée boire du champagne).

Ce ne fut que lors de mon premier régime que j’ai gouté à cette fameuse boisson non sucrée car on y avait droit ! Cela permettait d’éviter toute frustration, compensant ainsi mentalement l’absence de sucre (on triche comme on peut avec son cerveau).

Une fois mon poids de forme obtenu, j’avais arrêté toute relation avec le Coca Zéro, même si je commençais à sentir qu’il me manquait quelque chose. L’addiction avait commencé.

Ce n’est qu’une fois que j’ai connu mon compagnon, que je me suis perdue dans une relation à long terme et néfaste pour mon organisme créant une dépendance prononcée cette célèbre boisson.

Parce que personne ne vous le dira : si vous ne buvez plus de Coca-Cola alors que vous avez l’habitude d’en prendre, vous ressentez un manque qui peut s’apparenter (mais pas du tout dans les mêmes proportions, heureusement) à un toxicomane face à sa dose d’héroïne.

Cette bouteille de 1,5L était constamment dans le frigo, remplacée à une vitesse faramineuse par une autre lorsque la première s’avérait être vide. Mais cela ne nous semblait pas gênant. On était dans une situation normale sans se rendre compte qu’elle était en réalité alors et que nous étions devenus un peu trop addict (voire carrément addict).

Une première alerte a été portée à notre connaissance lorsque mon cher et tendre est tombé sur un article relatant l’existence d’une interdiction (ou du moins une recommandation forte) pour les femmes enceintes de boire du Coca Zéro car cela porterait atteinte au développement du bébé. Bizarrement, cette nouvelle ne s’était pas répandue comme une traînée de poudre dans les médias (ha ha ! Lobby quand tu nous tiens !). Puis, n’ayant pas de désir d’avoir d’enfants à ce moment-là, l’information est passée à la trappe et nous avons continué notre chemin.

Une deuxième alerte est apparue quelques années plus tard lorsque nous avons vu que notre stock de Coca Zéro filait à une vitesse vertigineuse. Nous avons alors, d’un commun accord, levé le pied. Mais l’addiction était déjà trop bien installée…

Ce n’est qu’en Inde que je me suis rendue compte à quel point j’étais véritablement accro à cette boisson car, figurez-vous, le Coca Zéro n’est pas du tout répandu dans ce pays ! Je me suis progressivement adaptée à cette situation même si, parfois, lorsque des bouteilles apparaissaient dans les magasins, je me ruais dessus comme l’addict que j’étais. Je savais que cette situation ne pouvait pas durer. Je n’aimais pas la femme addict que j’étais devenue. Je savais très bien que je pouvais m’en passer puisque je l’avais fait pendant des années. Mais la désintoxication à un produit est dure et longue.

Le déclic final s’est fait il y a peu. Je réfléchissais au moyen de me détacher complètement  et définitivement du Coca-Cola Zéro et puis, en préparant un drive, j’ai décidé de mettre à mort cette addiction qui nous pourrit la vie en adoptant des mini canettes. Elles font 15cl soit 1 verre à peu près.

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Elles sont dans le frigo mais ne sont réservées qu’aux gros craquages. Ou à des coups de pression. Il n’y en a que deux dans le frigo et pourtant nous la partageons à deux (soit 7,5cl par personne, c’est vraiment peu !).

Aujourd’hui, je ne dirais pas que je suis à 100% remise de ce chapitre, mais j’y travaille encore. Je trouve d’autres alternatives, comme le Chrome 200 de chez Forté Pharma, qui m’aident à pallier mes addictions au sucre. Je bois plus d’eau également. Ma peau est moins terne. Les imperfections ont disparu. Je me sens moins ballonnée. Mon ventre a dégonflé. Et surtout, j’ai perdu 2 kilos depuis lors.

À toi qui lis ses lignes derrière son écran, tu trouves peut-être que mes propos sont durs par rapport à une simple boisson gazeuse mais le Coca Zéro exerce un vrai pouvoir d’addiction. Le mieux, pour ne pas s’y habituer, c’est de ne pas commencer à en boire. 😉

Et vous, avez-vous une addiction ?

Un commentaire sur « Pourquoi ai-je arrêté de boire du Coca Zéro ? »

  1. Il est effectivement connu que les boissons sucrées (le sucre en général) nous rend addict. J’avoue être moi-même addict à un thé froid très particulier. J’essaie de me contenter d’eau, mais lorsque j’en croise dans le magasin, je me rue dessus, le buvant à même le berlingot comme s’il s’agissait d’eau. Le coca, par chance, nous n’en avons jamais et mes goûts ayant changé ces dernières années, j’ai commencé à ne plus aimer le zéro ! C’est fou comme un simple ingrédient peut nous rendre accro à quelque chose d’aussi bête qu’une boisson. En tout cas je te souhaite plein de courage dans la suite de ton sevrage !

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